QVT

QVT : de quoi parle-t-on ?

De nos jours, le bien-être au travail fait partie des préoccupations principales de nombreuses entreprises. Et pour cause, un salarié démotivé ou peut satisfait de son environnement professionnel, peut entraîner des conséquences négatives sur la synergie et la productivité de la structure. Mais alors, comment améliorer la qualité de vie au travail des salariés ? Pour favoriser les dispositions internes, plusieurs lois ont vu le jour dans la dernière décennie.

La QVT, c’est quoi ?

Contrairement à ce que l’on peut penser, la qualité de vie au travail ne concerne pas simplement un principe de “bien-être”. La QVT désigne en fait un ensemble de thématiques importantes, qui peuvent impacter la vie professionnelle (et personnelle) d’un salarié. Parmi elles, on retrouve l’égalité homme/femme, la rémunération, la protection sociale, la pénibilité, l’équilibre avec la vie personnelle, le handicap au travail…

Quelles conséquences lorsqu’un salarié n’a pas une bonne QVT ?

Lorsque tout n’est pas mis en œuvre au sein d’une société pour assurer une bonne qualité de vie au travail des salariés, ces derniers peuvent en souffrir. Cela peut se ressentir au niveau personnel (irritabilité, sentiment, déprime voire dépression) et au niveau professionnel (manque de motivation, baisse de la productivité…).

Si l’impact sur les collaborateurs est important, l’entreprise elle-même peut en être affectée. D’après une étude sur l’Indice de bien-être au travail (IBET), mise en lumière par Edenred, un salarié désengagé peut coûterait 13 340€ par an. Une donnée qu’il est important d’étudier et de prendre en compte.

Les différentes lois relatives à la QVT

En France, il existe deux lois qui visent particulièrement à améliorer la QVT en entreprise :  la loi Rebsamen de 2015 et l’ANI de 2013. Apprenez-en plus sur ces différentes législations.

La loi Rebsamen sur la QVT

Adoptée le 17 août 2015, la loi Rebsamen est venue bousculer le monde de l’entreprise, notamment au niveau de ses dispositions en matière de représentation du personnel, de dialogue social et de négociation annuelle obligatoire.

Désormais, les négociations annuelles sont réparties en trois grands axes :

  • La rémunération, le temps de travail et la répartition de la valeur ajoutée : les négociations sont obligatoires en matière de salaire, durée de temps travail, intéressement, participation et épargne salariale,
  • La qualité de vie au travail : il est obligatoire de négocier en matière de protection sociale, égalité homme/femme, handicap, pénibilité, droit d’expression, conciliation avec la vie personnelle,
  • La gestion des emplois et des parcours professionnels : contrat de génération, GPEc et déroulement de carrières des salariés avec responsabilités syndicales.

La loi ANI de 2013

En janvier 2013, un Accord National Interprofessionnel (ANI) est signé, avec pour principale mission d’obliger les employeurs à fournir une complémentaire santé à leurs salariés. Les négociations sont alors enclenchées avec la branche professionnelle puis les entreprises. Il faudra attendre janvier 2016 pour que la complémentaire santé soit définitivement généralisée.

Cette disposition concerne l’ensemble des entreprises du secteur privé (toute forme juridique confondue) ainsi que les associations à but non lucratif qui emploient des salariés.

Comment améliorer la QVT dans son entreprise ?

La productivité de votre société est en berne ou vous faites face à une grande démotivation parmi vos collaborateurs ? Peut-être que la qualité de vie au travail de votre entreprise, n’est pas optimale. Pour le savoir, vous devez pouvoir récupérer des avis et des témoignages transparents, de vos salariés. Le but ? Comprendre leurs besoins, analyser vos dispositifs de QVT et mettre en place de nouvelles mesures pour favoriser le bien-être dans votre structure. Pour vous accompagner dans cette démarche et mettre en place des enquêtes anonymes pertinentes, vous pouvez faire appel à des sociétés spécialisées dans le feedback employé, comme Bloomin par exemple. 

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